Prototypes,
petites, moyennes et très grandes séries
Remplacement
des métaux par des polymères métallisés
(conductivité électrique)
Elle permet une
protection contre les effets électrostatiques
(ESD) et les interférences. Ces perturbations
deviennent de plus en plus importantes en raisons
de l'accroissement des équipements électriques
et électroniques (téléphones
mobiles, microprocesseurs…) et la législation à
travers différents textes réglementaires,
directives et normes impose un blindage EMI/RFI de
tous ces systèmes producteurs d'ondes électromagnétiques
perturbatrices.
Le blindage peut-être
caractérisé de deux manières,
soit par une mesure de l'efficacité de blindage
ou soit par une mesure de la conductivité électrique.
Cette dernière méthode s'appuie sur
la procédure MIL-G-83528B qui nécessite
une mesure à quatre pointes d'un échantillon
représentatif.
Le schéma
ci-dessous nous donne un aperçu de la qualification
des matériaux en fonction de leur conductivité.
Les matériaux anti-statiques présentent
une conductivité comprise entre 10-12 et 10-10
S/cm et sont considérés comme des matériaux
isolants, alors que les matériaux dissipateurs
d'électricité statique dont la conductivité est
de 10-10 à 10-5 entrent dans la catégorie
des semi-conducteurs.
La conductivité
(Siemens/cm : S/cm)
Plusieurs solutions de blindage électromagnétique
sont envisageables dont le revêtement chimique
de cuivre, les peintures conductrices et les polymères
conducteurs.
Le revêtement
chimique de cuivre
Il s'agit d'un dépôt
de cuivre et de nickel sur des boîtiers en
plastiques (ABS...). Par ce procédé,
on obtient une conductivité
supérieure à 5.102 S/cm
.
Avantages :
- très faible épaisseur de métallisation
(5µm)
- permet une très bonne accroche pour les
peintures d'apprêt (de finition)
- permet un dépôt homogène
d’épaisseur de métal constant
quelque soit la forme de la pièce
|